Vous êtes 151 à ouvrir mes emails, et je ne l'oublie jamais : c'est peu, et c'est précieux.

Voici pourquoi je vous écris aujourd'hui.

Il y a un siècle, en 1925, une inondation à Lomé est entrée dans les archives. Ce n'était pas la première. Ce n'était pas la dernière. Soixante épisodes ont été recensés depuis, jusqu'à la semaine dernière encore, où l'eau est montée à Kélégougan, à Tokoin, à Hanoukopé.

J'ai passé plusieurs semaines à remonter cette histoire, quartier par quartier, source par source. Pas d'opinion, pas d'invention : des rapports, des études, un communiqué de mairie daté du 30 juin, des chercheurs togolais qui ont mesuré, chiffré, cartographié ce que nous vivons chaque saison des pluies.

Le résultat s'appelle Lomé sous les eaux.

Vous le recevez en premier, avant tout le monde, parce que vous êtes déjà là. Pas de formulaire, pas d'attente.

→ Téléchargez-le ici : [LIEN DE TÉLÉCHARGEMENT DIRECT]

Une seule chose en retour, si le cœur vous en dit : dites-moi ce que vous y trouvez de juste, ou ce qui manque. Ce livre, comme le précédent, s'améliore avec vous.

Gnim

P.S. — Vous recevez peut-être ce message dans un habillage légèrement différent : « Histoires vives » change de maison, pas de voix. Ajoutez-nous à vos contacts pour ne rien perdre en chemin, et si jamais on se perd entre deux boîtes de réception, un p'tit tour du côté des spams suffit à nous retrouver. 🙂

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